Depuis quelques années déjà, Codemasters a trouvé la bonne recette pour son jeu annuel dédié à la Formule 1

F1 2020 oblige, on retrouve aussi l’intégralité des pilotes et écuries du championnat actuel de F1, avec les différents transferts (Ocon chez Renaut, Latifi chez Williams…), les nouvelles livrées, le nouveau règlement… Outre le mode Carrière, dans lequel on incarne un jeune pilote avide de podiums, on peut également prendre part à un championnat officiel, en incarnant son pilote fétiche, mais on peut aussi paramétrer son propre championnat, lancer une course rapide, des essais libres… Outre les monoplaces millésime 2020, on retrouve aussi divers bolides « rétro », sans oublier le championnat F2. Bref, c’est archi-complet.

F1 2020 est dans la pure continuité de l’opus précédent, Codemasters n’ayant pas la moindre envie de changer une formule qui marche parfaitement. Le principal ajout de ce F1 2020 consiste en un nouveau mode de jeu : My Team. Ce dernier permet de façonner sa propre écurie de F1, et de devenir ainsi un patron-pilote (comme le furent Jack Brabham et Bruce McLaren par exemple), afin de prendre part au championnat du monde de F1, en tant que onzième écurie. Il faut donc opter pour un nom, mais aussi définir ses couleurs, son logo, opter pour un design de monoplace (sur laquelle on pourra apposer les sponsors), mais aussi recruter un second pilote. Evidemment, My Team propose une petite dimension «Management », puisqu’en plus des points à récolter en piste pour améliorer la monoplace via le département R&D, il faudra également gérer la trésorerie… En effet, via divers objectifs, les sponsors permettront de récolter de l’argent, qu’il faudra ensuite redistribuer au second pilote, mais également payer d’éventuelles réparations, sans oublier d’améliorer l’organisation générale de sa structure, en mettant l’accent par exemple sur le département châssis, ou sur la partie moteur, voire la section RH. Rien d’extraordinaire dans l’ensemble, avec un mode My Team un peu « usine à gaz » à première vue, mais qui est finalement assez simple d’accès.

On y retrouve donc les excellentes qualités de la saga, à savoir de nombreux modes de jeu, un gameplay grisant, une impression de vitesse bien présente, des graphismes très réussis et de sublimes passes d’armes sur la piste. On y retrouve aussi les mêmes défauts, à savoir ce système d’interview inutile, ces célébrations qui se répètent d’année en année, ce manque de pannes mécaniques ou encore une IA un peu kamikaze parfois. La grosse nouveauté, à savoir le mode My Team, se révèle plutôt réussie, sans toutefois se révéler pleinement indispensable. Toujours le même, en toujours mieux donc…

 

 source : presse-citron.net

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